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Lothi Walker
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18/09/2012

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Sam 12 Oct - 16:18
Lothi Walker


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Carte D'identité

○ Nom : Walker
○ Prénom: Lothi
○ Âge : 25 ans
○ Sexe : Masculin
○ Nationalité : Japonaise
○ Taille : 175 cm
○ Poids : 65 kg
○ Orientation Sexuelle : Hétérosexuel
○ Groupe sanguin : AB
○ Guilde/Organisation : Mage Indépendant

○ Qualités : Emphatique, Protecteur, Sens de l'Honneur, Travailleur Dévoué
○ Défauts : Lâche, Mange sucré, Paresseux

○ Hobby : Freelancer
○ Phobie : Fantômes & Spectres

○ Informations particulières : Diabétique

Arme & Magie
○ Arme : Bokkutõ, katana en bois, sur lequel est inscrit sur le manche "Souvenir du lac Tõya"
○ Magie : Il se sert de son énergie magique pour accomplir diverses tâches.


L'histoire ne s'écrit pas seule...
Je commençais à trembler de froid. J’ouvris rapidement mes yeux mais je fus aveuglé par une lumière très blanche. Je les rouvris alors plus doucement, laissant le temps à mes yeux de s’habituer à cette lumière. J’observais aux alentours, je me trouvais dans  une vaste pleine, pas très loin d’une forêt de conifères derrière moi .Tout était recouvert de neiges. Je pus voir à environ 100 mètres de moi un corps étendue dans cette couche blanche. Au loin, je pouvais entendre des cris et des pas semblant se rapprocher. Peu à peu des silhouettes apparaissaient et grandissaient rapidement. Serait-ce possible qu’ils soient ses alliés ? Je décidais ne pas prendre le risque d’attendre, et d’aller me dissimuler dans la forêt. Cependant, en me levant, j’eus l’impression d’avoir été traversé par un puissant courant électrique. Mon flanc gauche me faisait énormément souffrir. Portant mon regard sur cette zone, je vis tout à bord une énorme tache rouge, probablement mon sang, et au centre de cette tâche un objet ressemblant à un manche de bâton était planté. Si je l’enlevais, je mourrais surement à cause de l’hémorragie. Mais la situation pressait, les hommes se rapprochaient, et je pouvais distinguer leurs voix, et à ce que j’entendais, ils n’avaient pas l’air amicaux. Je devais vite déguerpir. Alors, tant bien que mal, je pressais le pas, titubant, dans la forêt. Malheureusement, je laissais trop traces derrière, en plus de mes pas lourds, les tâches de sang que je laissais derrière moi rendait ma traque plus facile. Des hommes me suivaient et vociféraient des choses que je ne comprenais pas comme « mage blanc » ou « soldat séparatiste ». Parlaient-ils du Jouï ? Mettant cela de côté, j’essayais de faire de mon mieux pour mettre le plus de distance entre eux et moi, mais j’étais épuisé, je respirais fort et ma vision de floutait. A cause de mes mouvements, le bout de bâton planté dans mon flanc me faisait non seulement mal, mais n’empêchait plus l’hémorragie.  Je n’en pouvais plus, je décidais donc de m’assoir contre un arbre. Ma fuite était finie, mes poursuivants m’avaient rejoint. Je m’attendais à voir des extra-terrestres, ou des membres du Naraku, mais ce n’était rien de cela. Les trois personnes qui me faisaient face portaient tous une boucle d’oreille en forme de pions d’un jeu d’échecs. Je regardais l’arbre qui était en face de moi, quand je réalisais que je n’étais pas là où je devrais être. Cela ne me frappait que maintenant, qu’est-ce que je fichais dans cette plaine enneigé, alors que plus tôt j’étais sur le toit du palais du Shogun, à Edo. Qui étaient ces hommes qui me regardaient étrangement ? C’est alors que, l’arbre en face de moi, ouvrit les yeux. Je n’en revenais pas. Un arbre avec des yeux ! Alors qu’il se redressait, les gens ne semblaient pas le remarquer. Je levais avec difficulté mon bras gauche vers cet arbre. L’un d’eux regarda dans la direction quand ils furent tous balayé par une grosse branche. Ils furent tous mis K.O. par ce coup. Aussi incroyable que cela semblait être, un arbre m’était venu en aide. Je trouvais cela tellement absurde que j’en perdis connaissance.

À mon réveil, j’étais dans un lit confortable dans une chambre chaude. J’essayais de me redresser, mais ma blessure au flanc gauche me faisait mal. En portant ma main dessus, je constatais que j’étais bandé. Apparemment, quelqu’un avait pris soin de moi. Ce quelqu’un ne tarda pas à apparaître, passant l’unique porte de bois de la pièce. Un vieil homme de petite taille, une grosse moustache blanche, tout orange des pieds à la tête, ainsi que son bonnet. Il me regardait, souriant, et posait près de moi une bassine d’eau et des bandages. Il voulait probablement changer ceux qu’ils m’avaient déjà posés. Je le laissais faire, ne sachant pas trop quoi dire ni quoi faire, il brisa la glace.
_Vous cicatrisez drôlement bien mon ami.
_Qu…Comment ?! Vous parlez ma langue ?!
_Non.
_Comment arrivons nous à nous comprendre ?
_Grâce à ceci, disait-il en montrant mon oreille droite. Pour faire simple, c’est un traducteur universelle, qui, relié à ton cerveau, te permet de comprendre ce qu’on te dit et de parler notre langue. Il parait que cela marche même avec les animaux. Un pur bijou de la magitechnologie.
J’enlevais l’appareil de mon oreille, et je fus impression par son apparence, un si petit objet qui permet de faire tout cela. Je le remettais à mon oreille, et je m’aperçus que je ne sentais même pas son poids. Cela pourrait être problématique si je le perdais. Je vais devoir y faire attention. Ayant fini de changer mes bandages, il repartit un instant, puis il revînt avec un plat d’argent, sur lequel reposait un bol de riz et d’haricot rouge accompagné d’un steak dans son assiette, et d’un verre rempli d’un liquide blanc opaque, faisant penser à du lait. Alors que je m’attaquais au plateau, le vieil homme me regardait, toujours souriant, assis sur une chaise. Je m’interrompis un instant, puis je le regardais, inquiet.
_C’est empoisonné ?
_Du tout, riait-il. C’est juste que, rare sont les gens par ici. Je suis simplement content de vous voir.
_Je vois, disais-je soulagé.
_Dites-moi, comment ça se passe là-bas, dans votre pays ? Racontez-moi votre histoire. Vous savez, ici, je ne suis au courant de rien, je viens seulement y passer mes derniers jours.
Je posais mon bol de riz, et je regardais ce vieil homme dans les yeux, l’air hésitant. Je ne savais pas trop par où commencer. Et pourquoi pas depuis le début ? Pourquoi ne pas lui raconter l’histoire de Lothi Walker.

Je suis originaire du Japon, vous savez, cet archipel dans l’océan Pacifique, et je suis né sur l’ile du Nord, Hokkaidō, près du lac Touya. Je ne me souviens pas de mes parents, aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été seul, orphelin. Mon pays été en guerre, contre un envahisseur auquel on ne s’attendait pas : des êtres venus de l’espace, qu’on appelle Amanto. Des champs de batailles apparaissaient un peu partout. Moi, je survivais en dépouillant les cadavres des champs de batailles. A cet époque-là, presque la moitié de mon enfance, j’ai vécu dans ce milieu-là, avec un sabre trop grand pour moi pour me protéger.
Mais un jour, je fis une rencontre extraordinaire. Un homme d’âge moyen passait sur un ancien champ de bataille et me vit seul, recouvert de sang, pas le mien bien sûr. Je m’attendais à ce qu’il vienne m’attaquer, comme les autres, mais au lieu de cela, il me tendit la main tout en me souriant. Je n’en revenais pas, c’était la première qu’on me faisait un tel geste. Un peu hésitant, je fini par lui prendre la main et le suivre. Il agissait comme un professeur et tenait une école dans un village dans le Kansai. Il nous enseignait tout ce que l’on pouvait apprendre dans une école normale, mais la voie du samouraï, c’est dire qu’il nous enseignait ce qu’était l’honneur d’un guerrier et il nous transmit son code, son bushidô, son leitmotiv. Ce fut certainement  les plus beaux jours de mon enfance, quoique je me tienne souvent à l’écart des autres enfants, mais nous étions tous lié par cet homme extraordinaire.
Mais tout bonheur à une fin. Un jour, le professeur se fit arrêté par le Naraku, une organisation à la solde des envahisseurs, chargé de répressionner les cellules anti-Amanto, pour encouragement à l’insurrection contre eux. Ils brûlèrent notre école, et notre professeur fut exécuté. Mais avant de s’en aller, il me fit promettre de protéger ce qui m’est cher à mes yeux, mes camarades. Durant les années qui suivirent, je tenu cette promesse et j’ai intégré un groupe anti-Amantos, leJouï. Nous réussîmes à leur tenir tête pendant des années, mais un jour, une terrible bataille. Ce jour-là, je ne pus tenir ma promesse, nous avions essuyé de lourdes pertes, notamment à cause du Naraku. Cet évènement fut connu comme la Purge du Kansai. Nous n’étions plus que quatre, les quatre derniers élèves du professeur. Nous décidâmes de nous séparer pour vivre nos vies, l’un voulait resté à la tête du Jouï, pour essayer de faire changer les choses, un autre voulait voyager par de-là les mondes, et un troisième se mit en tête de vouloir ravager la capitale pour réinitialiser le pays. Dans tout cela, je décidais d’aller m’installer dans ma capitale, à les accueillir et à les empêcher de faire des bêtises.
Les années passèrent. Je me fis une place en ville comme homme à tout faire. Bien sûr, tout ne se passait pas toujours bien. A cause de ce métier, je m’attirais pas mal d’ennuis, mais cela en valait la peine, pour protéger mes amis que je m’étais fait dans cette ville. Ainsi nous en venons à ce qu’il s’est passé avant que je n’arrive ici.
En effet, mes amis et moi combattions le Naraku dans le palais de l’Empereur, alors que je n’étais simplement pour exhausser le souhait d’une vieille femme. Oui, mon travail évolue souvent vers ce genre de situation.  Là-bas, j’ai retrouvé l’assassin du professeur, l’homme le plus fort du Naraku, avec qui j’ai croisé le fer lors de la purge. Je m’étais lancé dans un combat de vengeance, sans pitié, ce qui peut expliquer mes blessures actuelles. Mais, alors que nous chutions du toit, je lui assainis le coup de grâce quand nous atterrîmes ici. Enfin, je ne me souviens pas si je lui ai porté le coup ou non. Je me demande s’il est encore en vie.


J’observais mon plateau, maintenant vide, il ne restait plus que ce liquide étrangement blanc. J’en bu une gorgée, histoire de ne pas vexer mon hôte, quand je me rendis compte que c’était lait fraise, que je finis d’une traite.
_Intéressant ! C’est une belle triste histoire. Cependant, je n’ai jamais entendu parler de Japon, d’Amantos, de Naraku, ni même de purge du Kansai.
_Comment cela est-il possible ?!
_Tout porte à croire que tu viens d’un autre monde.
Cette vérité me stupéfia. En y repensant, je me souvenais de toutes ces détails bizarres depuis que j’étais là, ces hommes sans sabres qui parlaient de mages blancs, ou encore cet arbre super bizarre. Vu comme cela, tout semblait logique.
_Mais apparemment, tu ne viens pas d’Edoras. Serait-il possible que l’Anima puisse mener ailleurs ? Surtout, je croyais qu’il avait réussi à le fermer.
_Pardon ?
_Excuse-moi. Il y’a un peu plus de 200 ans, nous avons découvert l’existence  d’un monde parallèle au notre : Edoras. Et, nous l’avons découvert grâce à une porte inter-dimensionnelle, l’Anima, qui avait aspiré toute une guilde de mages blancs : Fairy Tail. Et, je pense que quelqu’un a du ouvrir  un nouvel  Anima, pour connecter nos deux mondes, probablement un mage très puissant, et tu as été aspiré par hasard.
_Un mage ?
_Oui, c’est comme cela que l’on appelle les gens capable d’utiliser la magie. D’ailleurs, tu en es un toi aussi, enfin pas tout à fait. Je sens en toi un important pouvoir magique, encore latent. Si tu veux t’en sortir dans notre monde, il va falloir que je le réveille.
Le vieil homme monta sur le lit, et palpait mon torse et finit par poser sa main gauche sur mon torse. Cela me chatouillait un peu.
_Attention, cela risque de faire mal. Origin !
_Quoi ?!
Sur ces mots, mon corps fut recouvert de marques noires qui s’illuminèrent en un rouge écarlate. A cet instant, je me tordis de douleur.
_Je suis désolé, tu vas être comme ça pendant une heure je pense. Cela est nécessaire pour ouvrir tes conteneurs magiques, afin que ton corps puisse absorber l’éthernol présent dans l’air, source de magie.
Durant cette heure, le vieil homme m’expliquait l’histoire de ce monde, des guildes, des mages, l’orbe du paradis. Il m’apprit tout ce dont j’avais besoin de savoir pour m’en sortir et passer inaperçu. Mais, malgré la douleur, je ne me sentais pas vraiment concerné par ces histoires. En même temps, ceci n’était pas mon monde, même si j’allais devoir y passer un peu de temps avant de retourner chez moi.
Trois jours passèrent. J’étais à présent parfaitement capable de concentrer mon énergie magique et je ressentais l’éthernol autour de moi, bien qu’encore endoloris à cause de l’Origin. Cependant, je ne connaissais aucune magie, aucun sort. Le vieil homme disait que je devais trouver seul, ou alors à l’aide d’un maître. En attendant, je pouvais toujours compter sur mon habileté au sabre. J’allais à présent partir et débuté mon périple.
_Si tu veux en apprendre plus sur l’Anima, consulte les archives de Fairy Tail. Quand tu auras trouvé la guilde, dis que c’est le descendant de Makarov qui t’envoie.
Après l’avoir remercié de tout ce qu’il avait fait pour moi, je parti avec le duffle-coat blanc neige et la besace qu’il m’avait offert. Après avoir fait quelque pas, je réalisais que je ne savais pas où se cachait la guilde. Je me retournais alors pour lui demander, mais il n’y avait plus rien, plus de cabane en bois, plus de vieil homme. Et, subitement, un blizzard s’abattit sur moi. Blazé, il ne me restait plus qu’à aller de l’avant. Sur la route, je pensais à cet homme qui était arrivé avec moi dans ce monde, mon ennemi. Il a probablement été attrapé par ces mages noirs, mais, qu’est-il advenu de lui ?

Le corps ne reflète pas toujours l'ame...
Lothi a une carrure élancé et musclé, 1,75m pour 65 kg, pas mal pour un jeune homme. Ces cheveux sont naturellement ondulés et argentés,  donnant l’impression qu’il se fait des permanentes. Des yeux rouges mi-clos, on peut avoir parfois l’impression qu’il a le regard d’un poisson mort.
Généralement, Lothi porte une chemise et un pantalon tout deux noirs. Bien que la chemise soit faite de coton et de synthétique, le bas semble plus se rapprocher du cuir. Les bottes noires qu’ils arborent au pied lui permettent de marcher et de courir sur tout type de terrain praticable. Par-dessus cela, il porte négligemment  un yukata blanc avec de légers motifs bleus. Si on fait attention lorsqu'il y a du vent ou lorsqu'il court, on peut apercevoir une sorte d'oreillette à son oreille droite. Il s'agit d'un traducteur universel, issu de la magitechnologie de Mu. A sa ceinture se trouve son fidèle bokutõ, un sabre en bois de chêne rouge, sur lequel est inscrit sur le manche « Souvenir du lac Tõya ». Il porte aussi une besace en cuir, dans lequel il range un peu tout et n’importe quoi. Autrement, de par ses activités, il est doué pour les déguisements parvient à se fondre dans la foule quand la situation l’exige.
Le mental
Notre cher ami Lothi est assez dur à cerner. Il semble à priori flegmatique, c'est à dire toujours calme et serein, voir trop serein, mais aussi lâche et paresseux.  Il a tendance à tout prendre à la légère, du moins c’est ce qu’il montre. Qu’on le dérange lors de sa dégustation de son Parfait quotidien, ou qu'on le réveille, il devient tout de suite ronchon, et la seule solution pour le calmer est de lui donner un Lait Fraise. En d’autre occasion, l'alcool le rend plus entreprenant avec la gente féminine.
D’un autre côté, influencé par son lourd passé et par sa fierté envers l’ancien code bushido, il ne peut s’empêcher d’aider son prochain. Il se soucie des gens et de son entourage et leur vient-en aide à sa manière. Il n’aime pas trop exposer ses sentiments au grand jour. Lorsqu'il se bat, il y met toute son âme, surtout si c'est pour ses camarades. Mais attention, si l'on porte la main sur quelqu'un de très cher à ses yeux, il devient fou de rage et n'aura en tête qu'exterminer son adversaire. Il est du genre à refuser la défaite, et à se battre jusqu'à qu'il ne puisse plus se lever.
Son esprit est trop sauvage pour être un simple sabreur, mais son regard est trop franc pour être un voyou, il est ce qu'on appelle une personne marginale. On peut donc dire que quelqu'un avec une permanente naturelle ne peut être mauvais.
Informations complémentaires
○ Qui est le personnage sur ton avatar : Gintoki Sakata de Gintama
○ Veux-tu un rang sous ton avatar : [ code ] [/ code]

○ Prénom : Delanne
○ Ton age : 21 ans

○ Où as-tu découvert F.T.R : Sur le site Fairy Tail MX si mes souvenirs sont bons. Cela fait un bout de temps que ce forum est dans ma liste de favoris.
○ Qu'est-ce qui t'a attiré dessus : L'univers, mais aussi le fait qu'on soit projeté dans le futur, ce qui fait qu'on n'a plus vraiment de contraintes vis à vis du manga.
○ Veux-tu avoir accès à la zone Hentai/Yaoi/Yuri : Je pense que ma majorité me donne le droit d'y avoir accès.
○ Code de validation :


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Sam 12 Oct - 16:19
Orthographe : 2 / 2
Vocabulaire : 1.5 / 2
Conjugaison : 1.5 / 2
Qualité : 1.5 / 2
Originalité : 1.5 / 2
Respect de la langue française : 1.5 / 2
Note perso : 1.5 / 2
Bonus longueur du texte : 4 / 6


Note totale : 15 / 20

Niveaux : 15
Points de Caractéristiques : 75
Points Technique : 15
Jewels : 1o.ooo

Voilà, tu peux aller faire ta fiche technique, au plaisir de rp avec toi
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