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SHUN TACHIBANA
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18/09/2012

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Lun 14 Sep - 0:09
Shun tachibana
Dark Chess - Tour du roi

[Seuls les administrateurs ont le droit de voir cette image]
Nom : Tachibana
Prénom : Shun
Age : 19 ans
Sexe : Homme
Nationalité : Ettinsmoor
Taille : 1m83
Poids : 68 kg
Orientation sexuelle : Hétérosexuel, contrairement à la croyance urbaine, je ne suis pas zoophile
Groupe sanguin : A+


Vos Qualités : Calme - Serein - Aimé des animaux - Réfléchi - Gentil (avec les animaux surtout...) - Bon chanteur - Joueur
Vos Défauts : Blasé - Accorde difficilement sa confiance - Plein de TICs - Peut paraitre froid - Malchanceux - Accroc au sucre - Mauvais en cuisine - Joueur (oui, c'est une qualité et un défaut) - Mauvais perdant


Vos Hobbys : Lecture - Sport - Jeux
Vos Phobies : Peur du soleil


Armes : Générée par sa magie : Shun possède un lien de niveau 3 avec Ghost, l'esprit d'un Lion Albinos dont la forme d'arme se trouve être un katana. La poignée et le fourreau de ce dernier étant d'un blanc pur.
Magie : Magie oubliée - Spirit Link
Magie oubliée singulière tant dans son fonctionnement que dans son application. En effet, cette dernière permet à l’utilisateur de former des pactes avec les esprits encore accrochés à ce monde et n’ayant pas commencé leur métamorphose en esprit vengeur. Pour ce faire, l’esprit et l’utilisateur mettent en place un simple contrat : vivre l’un avec l’autre et l’un pour l’autre. Lors de la création du contrat, chacun revit des bribes du passé de l’autre. Une fois cela fait, l’utilisateur de la magie est capable d’utiliser la puissance des esprits en invoquant ce dernier sous différentes formes, classées par un niveau. Seule la confiance créée entre l’esprit et l’utilisateur permet de faire évoluer le niveau d’invocation.
Les différents niveaux connus de cette relation sont :
    Niveau 1 – Forme de feu follet
    Niveau 2 – Forme spirituelle complète
    Niveau 3 – Forme d’arme
    Niveau 4 – Forme d’armure
    Niveau 5 – Forme physique
    Niveau 6 – Arme magique
    Niveau 7 – Armure magique
    Niveau 8 – Forme physique de combat

Il est dit qu’après de longues années d’entraînement, il est possible pour l’utilisateur d’invoquer plusieurs esprits simultanément voir d’utiliser la puissance de certains esprits (sous sa forme la plus basique bien entendu) sans réaliser de contrat.

Notons que s'il est impossible pour Shun d'entendre les esprits avec qui ils n'a pas réalisé de lien, il lui est cependant possible de les voir grâce à son oeil gauche. Les échanges entre contracteur et esprit lié se font par le biais des pensées.


Informations complémentaires : Shun n'a plus confiance en l'être humain. De par sa magie étrange, il a "vécu" de nombreuses vies et a fini par perdre foi en l'humanité.


Description de votre physique

« Mon corps est un jardin, ma volonté est son jardinier » William Shakespeare

Qui ne s’est jamais entendu dire « un esprit sain dans un corps sain » ? Il est clair que bon nombre d’entre nous se sont vu affirmer qu’abuser du sucre était dangereux pour la santé et qu’il ne fallait pas manger trop gras. Et bien, tout cela reste vrai… Pour vous. Mais cet homme, Shun Tachibana, n’a que faire de ces règles triviales. En effet, pour lui, rien ne vaut un bon fraisier. Complètement addict au sucre, il profite cependant d’un corps svelte. Kyrielle d’individus le jalouse pour cette formidable morphologie acquise d’on ne sait où. La vérité derrière ce mètre quatre-vingt-trois pour soixante-huit kilos est tout autre. Car, s’il est compliqué pour lui de prendre du poids, Shun n’en reste pas moins un sportif accompli, ce qui lui permet de garder sa corpulence et sa vivacité.

Mais parlons tout d’abord du principal atout du jeune homme : son visage. L’ovale de ce dernier rappelant un adolescent, il n’est pas rare que Shun puisse bénéficier d’une réduction jeune durant différentes activités (Il n’a cependant jamais eu le droit de boire un verre sans avoir à montrer une preuve de son âge). Ses fines lèvres révélant un sourire digne d’une publicité Colgate sont surplombées d’un petit nez apportant une réelle harmonie à son faciès. Mais le point le plus remarquable (dans le sens où tout le monde le remarque hein, n’allez pas penser que j’idéalise ce jeune homme) sur son visage reste ses magnifiques yeux vairons. Le droit, noisette, semble totalement banal. Le gauche, quant à lui, est teinté d’un intense rouge. C’est cet œil qui lui permet d’entrevoir le monde des esprits. Mais cela, est une autre histoire. Revenons donc à notre jeune homme, voulez-vous ? Oh, j’allais oublier ! Vous avez une bonne représentation de son visage mais… Quid de ses cheveux ? Et non, le mage n’est pas chauve ! Il possède une éblouissante (Bon ok, j’abuse un peu, mais il faut bien le vendre ce petit, sinon personne ne voudra de lui !) crinière brune dépassant quelques peu ses oreilles. Ajoutons qu’il a tendance à simplement les laisser au naturel ce qui entraîne la chute de quelques mèches sur son visage (oui, il se la joue un peu brun ténébreux).

Bon, on continue ? Vous vous souvenez que je vous avais dit que Shun était un sportif accompli ? Et bien sur ce point, je ne vous ai pas menti (ni même édulcoré la vérité). Le jeune brun occupe une grande partie de son temps libre en exercices et entraînements. Pompes, abdominaux, tractions, course, tout y passe. Il faut dire que ce monsieur est quelques peu compétitif et déteste perdre. Et quel est le meilleur moyen pour parvenir à cette fin ? Je vous le donne dans le mille : devenir le meilleur. Ainsi, au fur et à mesure de ses journées, Shun a acquis une grande dextérité, que ce soit dans le maniement d’armes que dans le combat à mains nues. Enfin, vous n’êtes pas venus pour ça mais pour en savoir plus sur son physique, n’est-ce pas ? (Bien que je trouve cela étrange de me demander plutôt que d’aller voir pas vous-même…) Enfin, bref ! Eh bien, pour tout vous dire, malgré ses dures journées, le corps de Shun n’est, pour ainsi dire, que très peu dessiné. Désolé les filles, mais on est bien loin du Taylor Lautner de vos rêves ! Mais, si vous êtes un membre actif de la team Edward, vous trouverez votre bonheur dans la peau opaline du brun ténébreux. En effet, Shun n’est pas ce qu’on pourrait considérer comme un fan des UVs. Il a plus tendance à rôtir au soleil qu’autre chose. A croire que la mélanine de son corps est partie en vacances !

« Le style est comme le cristal, sa pureté fait son éclat. » Victor Hugo

Désolé de couper court à vos fantasmes mesdemoiselles mais, je ne vois pas l’utilité de vous décrire un Shun nu comme un ver. Il est donc de mon devoir (et par respect pour ce dernier) de décrire son style vestimentaire. Concernant les couleurs, le jeune mage ne se limite pas. Tant que l’harmonie est respectée. Cependant, il est plus friand du blanc, noir et vert. Ensuite au niveau des vêtements, on peut dire que son choix est d’un coup plus réduit : Chemise, t-shirt, pull ou veste pour le haut (pas de gilet, seul un manteau peut avoir une capuche pour le jeune homme) et jean ou pantalon pour le bas. Il est une hérésie que Shun ne peut tolérer : le short pour homme ! En effet, Shun ne supporte que très peu l’exposition de la partie basse de son corps. Pour finir, ses chaussures s’accorderont toujours avec le reste de sa tenue. En effet, quel fou oserait mettre des baskets avec un pantalon de smoking par exemple ? Il se ferait rapidement détruire s’il croisait le chemin de Shun. Ainsi, Shun possède une dizaine de paires de chaussures, de la simple basket aux mocassins en cuir.

Pour parfaire cette description, il manque un petit détail. L’avez-vous deviné ? Effectivement, j’ai omis (volontairement, bien entendu) de parler de son tatouage de guilde. Ce dernier se situe … Non, ce serait beaucoup trop simple de vous le révéler de cette façon. Je préfère savourer cet instant et voir votre visage se déformer sous l’incroyable effort que demande une réflexion sensée à la cacahuète qui vous sert de cerveau. Bon, prêt pour le quizz ? TOP ! Situé au niveau de la cage thoracique, je possède de nombreux canaux permettant à mes compères d’assurer leurs fonctionnements. Vital, je suis doué de la faculté de pomper du liquide à travers tout le corps. Je suis, je suis ? Effectivement c’était le cœur ! Bravo ! J’espère que ce n’était pas trop difficile ! Pour être exact, le tatouage de Shun se situe entre ses deux « pectoraux ». Une tour, symbole de son appartenance à Dark Chess.

Voilà, vous savez tout sur le physique du jeune homme. Je vous laisse le découvrir plus intimement si vous le souhaiter. Cela n’est, après tout, plus de mon ressort.


Description de votre mental

« Si, avec un mental pur, quelqu’un parle ou agit, alors le bonheur le suit comme l’ombre qui jamais ne le quitte » Bouddha

Citation intéressante d’un grand maître penseur … Un mental pur ? Que définit-on par cela ? Quelle est la véritable nature d’un mental pur ? Est-ce parce qu’il est désintéressé ? Gentil ? Ou peut-être est-ce simplement une autre manière d’appeler une personne suivant ses convictions à la lettre. Une seule chose est sûre : Shun n’appartient pas à cette catégorie. La pureté et la bonté d’âme n’ont jamais fait partie des traits de caractère du jeune homme.
En effet, c’est un être intéressé voire presque calculateur. Il aime l’argent et cela se voit. Il n’y a qu’à voir la manière dont ce dernier se comporte avec les quelques pièces qu’il a récolté dans sa vie. C’est sûrement l’une des choses qui fait le plus palpiter son cœur de pierre dans ce bas monde. Enfin, quand je parle de rocailles, c’est surtout envers son espèce. En effet, Shun est un homme blasé par le temps, qui a perdu foi en cette humanité qu’il considère comme décadente. Il n’attend plus rien de cette dernière si ce n’est qu’elle comprenne dans la douleur. Il ne faut pas forcément lui en vouloir. En 19 années à fouler cette terre, il aura « vécu » plusieurs vies dont la plupart, parsemées de maltraitances humaines. De ces expériences n’est pas née une haine envers l’espèce humaine mais plus une déception. Et c’est dans le respect de cet état d’esprit qu’est né ce manque de confiance qu’il peut avoir pour ceux qui l’entourent. A vrai dire, il n’a jamais accordé sa confiance qu’à une seule personne vivante, l’ayant lâchement abandonné.
En plus de son affection pour l’argent et son désintérêt pour le genre humain, Shun cumule les défauts : il parait froid, de par sa façon de s’exprimer et est empli de TICs à foison : passer ses mains dans ses cheveux, se mordre les lèvres etc. Ajoutons qu’il est indétrônable quand il s’agit de rendre infect un plat (rater des pâtes au beurre, il faut le faire non ?) et qu’il est presque incapable de lui faire passer l’envie de réussir à cuisiner. En effet, MONSIEUR déteste perdre et pour lui, abandonner la cuisine sous prétexte que l’on n’est pas « très talentueux » peut uniquement être considéré comme un échec. Mais réellement, le pire combo que l’humanité puisse connaître est sûrement son attitude joueuse et sa malchance. Après tout, Shun doit être le seul homme capable de perdre au poker avec une quinte flush royale. Comment me direz-vous ? Il suffit simplement qu’un pigeon, venant tout juste de se prendre une flèche enflammée, (oui, ça court les rues dans le monde du jeune homme) perde de l’altitude, se pose délicatement sur les vêtements et les cartes du joueur pour repartir et ne laisser derrière lui qu’échecs et dettes. Incroyable ? Fake ? Demandez donc aux passants, le mage est devenu une véritable légende dans le village !
Oh, encore un petit détail. Shun est un drogué de la pire espèce, incapable de subsister à un sevrage dépassant l’heure et demie. Tabac ? Cocaïne ? Héroïne peut-être ? Que nenni ! Le jeune homme succombe à un plaisir plus exquis et subtil que ceux précédemment présentés. Un dont personne ne désire vous voir vous défaire. Un de ceux dont l’effet néfaste de l’addiction ne se voit qu’après des décennies. Un de ceux présent dans chacun d’entre nous. Vous l’aurez compris, le péché mignon du mage n’est autre que le sucre. Et ce, quel que soit sa forme. Dans un beau gâteau. Dans une immonde tarte. Ou en poudre, tout est bon du moment que cela permette à notre antihéros d’obtenir sa dose minimale.

« On peut connaître la vertu d’un homme en observant ses défauts. » Confucius

Allez, assez parlé des défauts du pauvre être tourmenté par les leprechauns (quoi, vous n’étiez pas au courant ? Ce sont eux qui distribuent la guigne ou la chance dans ce monde d’arc-en-ciel ! Bon ok, j’avais juste envie de placer ce mot, j’ai bien le droit de m’amuser non ?), attaquons nous à ses – maigres, je le concède – qualités. Par où commencer … Oh je sais ! On dit souvent de Shun qu’il est froid, mais c’est simplement parce qu’il est capable de conserver son calme dans de nombreuses situations. Qu’importe qu’il soit au pied du mur, son calme et son esprit cartésien lui permettent souvent de s’en sortir de la meilleure façon possible. Il est ainsi ce que l’on peut catégoriser de réfléchi. En effet, il est difficile pour lui d’agir sur un coup de tête. Chaque mouvement doit être le fruit d’une intense réflexion pour pouvoir choisir la démarche à suivre entraînant le moins de conséquences négatives. La perfection est, selon ses dires, inatteignable mais tenter de s’en rapprocher n’est pas un crime. Il n’a cependant aucun problème concernant les impulsifs tant que les décisions de ces derniers n’entraînent ni la mort prématurée d’un être, ni le pire scénario imaginer par le jeune homme. Car oui, tout comme son appartenance à l’échiquier n’est pas un hasard, Shun agi de façon à toujours avoir une longueur d’avance sur ses ennemis. Si par malheur, il venait à agir sous le coup d’une impulsion, il ne tarderait pas à s’en vouloir.
Vous rappelez vous qu’il y a quelques minutes je vous dévoilais que Shun n’avait rien de gentil et qu’il était uniquement intéressé par le profit ? Il y a cependant un point sur lequel cette règle ne s’applique pas. Je parle bien sûr des animaux. Que ce soit des petites boules de poils ou des gros amas d’écailles, le mage ne peut rester insensible aux pouvoir de ces êtres nés pour être aimés.  Il leurs porte toute l’affection qu’il ne distribue pas au genre humain. Et ils le lui rendent bien. En effet, qui aurait pu prédire qu’une personne semblant si froide pourrait être appréciée par qui ou quoi que ce soit ? Qui pensait qu’un jour, un sourire illuminerait son visage ? Et oui, un seul regard de ces bêtes peut faire fondre la carapace du mage. Il est ainsi capable de débourser des fortunes pour rendre tous les animaux croisant sa route heureux. Alors gare à vous, malgré son naturel serein, le défenseur des petites bêtes pourrait très bien déverser sa haine contre vous et, croyez-moi, vous n’aimeriez pas le voir en colère. Non pas qu’il sache se transformer en monstre vert couvert de veines mais son courroux reste pour le moins aussi aiguisé que la lame de Ghost.
Concernant ses passe-temps, Shun est quelqu’un d’assez simple : il aime se prélasser sous un arbre, un bon livre à la main. Si lire n’est pas une véritable passion, il considère que c’est l’un des moyens les plus constructifs de passer ses journées. Que ce soit de grands classiques ou de simples auteurs inconnus, tant que la forme épouse parfaitement le fond, le mage se fera un plaisir de se délecter de chacun des mots et tournures de phrases. S’il est un autre moyen pour le jeune homme d’occuper ses journées, c’est bien de dépenser son surplus d’énergies au cours de nombreux entraînements. Que ce soit de la préparation physique, du maniement des armes ou des arts martiaux, il est toujours prêt à se perfectionner ou apprendre. Il est ainsi capable de maîtriser le bo, la lance et le katana et pratique l’aikido et le jujitsu.
Vous voulez en savoir encore plus sur lui ? Débrouillez-vous ! Mais rappelez-vous d’une chose : soyez simples !


Contes-nous ton histoire

Chapitre 0 – Amis du jour…

Bonjour ! Amis du soir, bonsoir ! Si aujourd’hui, vous lisez ces quelques lignes, c’est que le jeune homme répondant au nom de Shun Tachibana vous intéresse, n’est-ce pas ? Avant tout, sachez une chose : tout ce qui suit ce court interlude n’est que pure vérité. Les esprits, fantômes, revenants, apparitions, quelle que soit l’appellation dont vous affublez ces êtres, existent bel et bien. Le fait que vos sens vous trompent ne font pas de ces créatures une invention de l’humain pour se rassurer. Ainsi, ceux dont vous vous moquiez par le passé tel les voyantes et autres extra-lucides sont simplement capables de dépasser les limites de la compréhension et d’entendre au-delà des sons. C’est dur n’est-ce pas ? Se dire que ces bohémiennes que vous rabaissez tant ont simplement un talent qui vous est inconnu ?  Enfin, ce n’est pas à moi de vous juger. Laissons maintenant place à l’histoire de notre protagoniste. Que le spectacle commence !

Chapitre I – Il est né le divin enfant

Ettinsmoor, par une belle nuit d’été. La pièce était vide, désertée et abandonnée par toutes formes de vies. Sans aucune source de lumière, elle ne délivrait qu’un étrange sentiment de quiétude. Pas un bruit ne venait perturber cette scène idyllique de paix et d’harmonie. Une légère brise soufflait à travers les fenêtres entrebâillées de ce long couloir faisant virevolter au passage les rideaux d’un bleu nuit profond. C’est dans cette scène d’une beauté incomparable que le veilleur de nuit de l’orphelinat, répondant au doux nom de Bill Leboiteux, fit son apparition. L’homme, ou plutôt la chose, était disgracieuse à en faire se retourner les morts dans leurs tombes. Bossu à souhait, elle semblait créée de toute pièce par les cauchemars des résidants. De son œil droit boursouflé, il scrutait les différentes chambres de l’orphelinat. Son œil gauche, quant à lui, suivait l’ondulation presque poétique des voiles de lin. Et ce, en même temps. Son bras droit, plus épais que ses deux cuisses réunies, tenait une bougie qui avait déjà perdue la moitié de sa cire. Il avançait, les pieds traînant sur le parquet grinçant, en vérifiant que chacun des orphelins était bien tombé dans les bras de Morphée. C’était d’ailleurs dans ces rares moments de calme que le veilleur autorisait un petit sourire à se dessiner sur son visage. Une chambre après l’autre, le regard de la chose s’éclaircissait et semblait se remplir de bonheur. Une chambre après l’autre, le veilleur prenait garde à ce qu’aucun de ses protégés n’ait froid, ne soit dans une position inconfortable ou ne manque de quoi que ce soit. Une chambre après l’autre, il déposait un léger baiser sur le front des enfants. La monstruosité au grand cœur était sûrement l’être le plus soigneux qui puisse exister. Il était leur figure paternelle. Il les protégeait, les éduquait, les aimait. Il connaissait chacune des facettes de leurs personnalités, chacune de leurs peurs et chacun de leurs rêves.

Après sa ronde du premier étage, Bill Leboiteux attaqua le rez-de-chaussée. Descendant l’escalier menant à l’entrée, il crut entendre des bruits. Traînant ses 90 kilos à travers le hall d’entrée, le veilleur s’approchait peu à peu de la source de ces sons stridents et désagréables. Le bois craquant sous le poids de son corps ajoutait aux premiers sons un air de requiem. La grande salle vide résonnait et chacun de ses pas sur le carrelage blanc semblait faire trembler l’édifice entier. Le temps semblait ne pas se dérouler pour le veilleur qui, en s’approchant de l’entrée, sentait son cœur bondir de plus en plus fortement. La distance le séparant de son objectif semblait ne pas se réduire mais, au bout d’une petite minute qui lui avait semblé durer des siècles, Bill put atteindre la grande plaque de bois. Ouvrant la porte de sa seule main libre, le bossu découvrit un être miniature enroulé dans un simple tissu en coton. Une feuille accompagnait le « paquet » sur laquelle était inscrit en lettre grossièrement tracées : « Shun ». S’il semblait tout à fait banal, le veilleur vit son cœur fondre lorsque le petit homme empoigna son doigt difforme. Une larme roula le long de ses joues pour s’écraser sur le carrelage froid. C’est alors que le père de tous ces orphelins fit une découverte incroyable : l’enfant qu’il venait tout juste de recueillir avait les pupilles d’une couleur des plus étranges. Elles brillaient d’un rouge intense et semblaient conférer aux yeux de cet enfant la capacité de percer tous les mystères du monde d’un simple regard. Pour toute personne considérée comme normale, ces rubis étaient l’œuvre du diable, la preuve d’une malédiction ou pire encore, d’une mort imminente. Pour Bill par contre, il s’agissait là d’une preuve que Dieu ne l’avait pas abandonné et qu’il n’était pas la seule singularité existant sur cette Terre de damnation. Il le savait, laisser vivre cette autre abomination signifierait pour elle la laisser en proie à la solitude et le rejet des autres. Mais, dans un unique et court instant d’égoïsme, le veilleur serra l’enfant contre son cœur et s’empressa de trouver un lit douillet pour le nouvel arrivant. L’installant confortablement dans la chambre juste à côté de la sienne, il resta près de ce dernier toute la nuit et s’endormit paisiblement dans le fauteuil de bois.

Chapitre II – Comme un fils …

« Bill ? Bill ? Réveille-toi ! Ta sieste est finie non ? Bill ! Allez, ouvre les yeux ! Si à trois tu n’es pas levé, je te saute dessus de tout mon poids ! »
Tranquillement allongé dans l’herbe, sous l’ombre d’un chêne, Bill s’était laissé aller à une sieste plus que méritée. Il faut dire qu’il ne dormait que très peu la nuit, au vu de son travail. Il pouvait donc bien se permettre un peu de repos, n’est-ce pas ? Surveiller des enfants surexcités en journée, les dorloter au moment de se coucher, les aider pour leurs moindre désirs… Quand avait-il le temps de s’adonner aux joies du laisser aller ? Je vous le donne dans le mille : jamais ! Mais il s’en moquait, tant qu’il pouvait profiter de tous ces rires. Là où d’autres verraient de l’agitation et du bruit, Bill entendait la symphonie de la joie de vivre. Et c’est sur cette magnifique pensée que le bossu ouvrit les yeux. Le soleil brillait déjà fort, preuve que cette sieste n’avait que trop duré. Une légère brise caressait son crâne dégarni et faisait parvenir à ses narines une subtile odeur d’orange.

« Ah bah enfin ! Il faut vraiment que je te montre un truc ! »
Devant lui se tenait Shun, l’enfant qu’il avait lui-même sauvé huit ans auparavant. Ses yeux toujours d’un rouge étincelant, Shun n’avait jamais réellement réussi à s’intégrer aux autres enfants. Il passait le plus clair de son temps seul, à vagabonder dans la cour. Bill était sûrement la seule personne avec qui le jeune homme parlait. Leboiteux avait d’ailleurs surnommé Shun « Tachibana » car « mandarine » était le premier mot que l’enfant avait su prononcer. Non pas qu’il appréciait particulièrement les agrumes mais simplement parce que c’était le principal ingrédient des repas de Bill. Enfin, trêves de digressions, l’enfant attendait toujours du veilleur qu’il le suive sans discuter.
Dans un élan de courage et de volonté extrême, le bossu se releva grâce à l’aide du petit Shun qui le traîna jusqu’à derrière l’orphelinat, près de la côte.

« Je te présente Henry, mon nouvel ami »
Sur ces mots, Shun agita ses bras en direction de l’air. Un soupir s’échappa de la bouche du veilleur. Il faut dire que ce n’était pas la première fois que l’enfant faisait le coup au veilleur. Il le faisait à tout le monde d’ailleurs. En plus de ses yeux rouges catégorisé de « glauques » par la plupart des résidents, Shun avait pris la fâcheuse manie de présenter ses amis imaginaires à tous. Les autres enfants le fuyaient donc par peur de se retrouver « contaminés » par cette « folie ». Et plus les gens le fuyaient, plus le groupe de camarade irréels de Shun semblait s’agrandir. Un cercle vicieux ne pouvant se terminer que lorsque l’enfant réaliserait qu’en plus de paraître ridicule, cette manie de créer des compagnons de jeux ne pouvait que l’isoler de la réalité.
Tout du moins, de celle des autres. Car, en effet, ces « créations enfantines » n’étaient autres que les esprits d’humains errants encore dans notre monde. Ces êtres, enchevêtrés à cette Terre cherchaient un moyen de passer dans l’au-delà. Mais en attendant, ils tuaient le temps avec la seule personne capable de les voir et de les entendre : Shun. En effet, ses yeux avaient l’impressionnant pouvoir de le lier aux monde spirituel, lui permettant de les voir distinctement mais aussi, pour on ne sait quel raison, de les entendre très clairement. Et c’est de cette façon que Shun passait le plus clair de son temps : écouter les diverses histoire que lui contaient ses rencontres.  Il en faisait de toutes sortes : Des vieillards, des enfants, des hommes, des femmes, et même des animaux. Dans ce monde spirituel, il était à même de comprendre quiconque et la réciproque était vraie aussi. Dans ce monde spirituel, il était Shun et non une abomination à éradiquer. Dans ce monde spirituel, il avait réellement l’impression de vivre.

« Tu sais fils, ce Henry, tout comme le précédent… Belphegor c’est ça ? Eh bien, ils n’existent pas. Tu devrais arrêter de me présenter tes amis imaginaires. Tu devrais d’ailleurs arrêter d’en inventer. Tu es grand maintenant. Pourquoi ne pas aller jouer avec les autres enfants ? »
Oui, Bill se considérait bien comme le père de Shun. Et ce dernier lui rendait bien. Mais ces paroles furent les dernières paroles que prononça le père à son fils.

Un sifflement lointain se fit entendre. Puis une explosion. L’épais nuage de fumée qui se soulevait à une dizaine de mètres de la « famille » laissait entre-apercevoir une silhouette masculine, mesurant plus d’un mètre quatre-vingt. D’un seul geste du bras, elle balaya le voile qui aurait pu obstruer sa vision et se tourna vers le veilleur et l’enfant. L’être menaçant portait une tenue entièrement noire dont seul les yeux d’un pourpre étrange sortaient. Il s’avançait lentement vers Shun. Se mettant en travers de sa route, Bill n’eut pas le temps de terminer sa phrase.

« Je peux faire quelque… »
Sa tête se sépara du reste de son corps pour voler jusqu’au pied de l’enfant. Roulant d’une manière étrange du fait de la boursouflure sur son visage, elle s’arrêta net de façon à ce que son regard, terrifié par l’être, se plonge dans celui de l’orphelin. Sa mort avait été si rapide que la bouche du veilleur était restée ouverte et ajouté à ses yeux un sentiment d’incompréhension et d’injustice grandiose. Véritablement apeuré par la scène, Shun réussit tout de même à faire bouger son corps dans la direction opposé à l’assassin de son père. Les larmes aux yeux, sa vue s’embuait au fur et à mesure qu’il accélérait le pas pour fuir. Approchant de la cour de l’orphelinat, l’enfant se mit à crier de toutes ses forces.

« Aidez-moi ! C’est Bill ! Il a … Un monsieur l’a … Un fou l’a tué !
-Encore lui ? Oui c’est ça, je parie que c’est encore une de tes histoires de fantômes loufoques. »
Sur ces paroles, la fille qui venait de ridiculiser Shun retourna jouer avec les autres enfants, comme si de rien n’était. Il s’en rendit compte, plus personne n’écoutait ce qu’il avait à dire. Plus qu’une aberration, plus qu’une abomination, il était devenu ceux qu’il côtoyait tous les jours. Il était un spectre. L’histoire du garçon qui criait au loup lui arrivait alors qu’il n’avait jamais menti. Il leur avait toujours présenté des personnes qui existaient réellement, même si le commun des mortels ne pouvait les voir. Alors, pourquoi ? Pourquoi était-il abandonné ? Pourquoi personne ne voulait le croire ? Pourquoi son père était mort ? Pourquoi est-ce que tout ça lui arrivait ? Répondre à toutes ces questions maintenant lui aurait pris des années, temps qu’il ne possédait pas au vu de la situation.

Dans un dernier élan de nostalgie, Shun jeta un dernier regard à son ancienne maison et s’enfonça dans la forêt.

Chapitre 3 – Reviens nous…

« Combien de temps cela fait-il ? Cinq ans ? Ou peut-être six. Tu ne le sais plus. Tu as toi-même arrêté de compter. Tu sais, ce n’est pas en nous reniant de la sorte que tu accompliras ta destinée. Tu n’es pas né sur cette Terre pour nous éviter. Ton devoir est tout autre. Tu dois…
-J’en ai rien à battre de mon devoir ! C’est de votre faute tout ça ! Tout ce qui est arrivé, tout ce qui m’arrive ! Si j’étais un enfant normal… Si je n’avais pas eu ce don… Il serait encore… Pourquoi ?
-C’est ton destin Shun, tu ne peux le refuser ou aller à l’encontre. C’est ainsi que tout doit être. C’est tout. »
Sur ces paroles, il ouvrit les yeux. Il était toujours dans sa chambre d’hôtel miteuse, au plancher pourri par le temps, au lit rongé par les termites et aux murs menaçant de s’écrouler à tout moment. Encore ce même rêve. Encore ces pensées qui viennent le hanter. Encore cette voix qui le tourmente. Il le savait, cette chose continuerait à le tourmenter tant qu’il n’aurait pas totalement supprimé sa malédiction. Mais l’affaire avançait peu à peu. Après avoir tant renié son pouvoir, c’était ce dernier qui commençait à le repousser du monde spirituel. Shun était maintenant devenu incapable d’entendre quiconque n’était plus vivant. Et il s’en réjouissait. En signe de son éloignement de cet univers pour le moins particulier, l’œil droit du jeune homme avait perdu sa coloration rouge et était maintenant devenu noisette. Il lui était donc possible de perdre ce « don » et d’enfin devenir une personne normale, un enfant comme les autres. Le jeune homme pourrait enfin respecter les dernières volontés de son père adoptif. Ce sentiment de fierté lui assurait le soutien moral et ce tremplin vers son objectif dont il avait besoin. Aujourd’hui encore, il ferait fi des interventions des apparitions. Aujourd’hui encore, il travaillerait dans cette épicerie minable pour gagner sa vie tel un simple homme. Aujourd’hui encore, il s’ennuierait à mourir. Mais, si c’était le prix pour réaliser ce « rêve », il était prêt à sacrifier son amusement pour le reste de sa vie.

Sortant enfin de cette léthargie, Shun se décida enfin à ouvrir la fenêtre. L’horizon orangé tendait ses bras au jeune homme et l’invitait à sortir de ce taudis le plus tôt possible. Ce qu’il fit après avoir pris une bonne douche revigorante. L’air frais de la matinée emportait avec elle les rires et cris du marché local. La ruelle où se situait l’entrée de son hôtel était bondée, du fait qu’elle menait directement au centre de la ville. Étant en avance d’une bonne heure, Shun se prit à l’idée de marcher lentement et d’apprécié ce début de journée. Pour une fois qu’il se décidait à prendre son temps, la vie ne lui en laisserait pas le plaisir.

« Au voleur ! Cet homme a pris le sac de ma fille ! »

Le cri avait sonné la fin de la promenade du jeune homme. Il se décida donc de rattraper cet être odieux qui avait osé s’en prendre à une jeune fille. Le poursuivant à travers la marée de personne, il déboucha sur une ruelle sombre où ne se trouvait plus le « criminel ». Trois voies s’offraient à Shun. Aucune raison ou aucun indice ne permettait de faire un choix quant à la direction de la fuite du couard. C’est alors qu’un groupe de chien apparu d’un coin de la ruelle. Semblant attendre l’arrivée du jeune homme à leurs côtés, ils se mirent à courir à travers diverses ruelles, vérifiant à chaque fois que le jeune homme les suivait bien. Le pseudo-héro remarqua cependant que, malgré leur grand nombre, leurs pas n’émettaient aucun bruit.  Tout du moins, ce son n’était pas assez fort pour couvrir l’effervescence entendue depuis le marché. Il n’y fit donc pas attention. Suivant de près le groupe de canidé, il finit par tomber sur l’individu qu’il recherchait. Littéralement. Ce dernier était au sol, en sang.

« Ça va ? Tu as l’air un peu fatigué. Tu poursuivais ce type ? »
Ces mots étaient sortis de la bouche d'un jeune homme, adossé à un mur. Il était à peine plus âgé que Shun.
« Oui, ces chiens m’ont mené à lui. Mais toi, comment l’as-tu retrouvé aussi facilement ?
-Je savais simplement qu’il passerait par là. C’est généralement le point de fuite des faibles d’esprits. Mais, c’est étrange, comment se fait-il que tu sois capable de voir ces animaux ? Y’aurait-il quelqu’un dont le génie avoisine le mien ? »

Sur le coup, la compréhension de l’adolescent resta bloquée sur sa capacité à voir ces canidés. Qu’y avait-il de si étrange ? Ces chiens semblaient tout ce qu’il y a de plus banals. C’est alors qu’il remarqua que, malgré la distance entre la ruelle où il se trouvait et le marché, il n’arrivait toujours pas à discerner le moindre son de ses compagnons de fortunes. Se relevant, il tenta de caresser le berger allemand qui semblait être le chef mais sa main traversa son pelage et s’écrasa contre les pavés froids.

« Des esprits ?
-Effectivement. Tu sembles perplexe. Est-ce la première fois que ce don se révèle à toi ?
-Non mais, je pensais m’être séparé de cette malédiction. J’ai toujours su discerner le monde réel du monde spirituel. Comment ces petits là ont réussi à me berner de cette façon ?
-Malédiction ? C’est un cadeau qui te permettrait presque de t’élever à mon rang de génie, comment peux-tu oser en parler de cette façon ?
-Cette chose a causé le décès de mon père !
-Est-ce ce don ou ta médiocrité qui a réalisé cela ?
-Répète un peu !
-Me faire répéter ne changera pas le problème. Tu vois bien que ce pouvoir te permettant de voir les esprits est une bénédiction. À ta place, j’en ferais bon usage. Allez, tchao ! »

Sur ces mots, l’autre adolescent le laissa sur place, prenant au passage le sac ; sûrement pour le ramener à son propriétaire. Seul au milieu de cette ruelle, Shun était maintenant plongé en plein dilemme. Devait-il continuer à renier ses pouvoirs ou, au contraire, trouver un moyen de les utiliser à bon escient ?

Chapitre IV : Enfin là où le monde l’attend

Son compagnon spirituel Ghost à ses côtés, Shun découvrait enfin ce que lui réservait l’avenir. Une véritable muraille s’élevait entre lui et son destin. Des murs d’un noir impénétrable, sans failles entouraient alors la ville abritant les membres de la guilde la plus reconnue en cette Terre : Dark Chess. Il savait que cette décision était sans retour possible cependant, il ne pouvait laisser des êtres malsains exister plus longtemps. Lors de son pacte avec le lion albinos, Shun avait revécu l’intense souffrance reçue par les êtres humains. Il s’était retrouvé encore une fois dans la peau d’une abomination. Il ne voulait plus jamais voir cela se reproduire. Et d’après les précédentes histoires qu’il avait entendu, les Hommes étaient certes doués d’une grande intelligence mais ils n’en restaient pas moins les êtres les plus vils au monde.

« Tu es sûr de vouloir faire ça ? S’enquit Ghost
-C’est la seule solution, tu le sais aussi bien que moi. »

Signant la fin de la conversation mentale par ces mots, Shun s’avança d’un pas résolu, décidé à enfin réaliser ce qui lui paraissait le meilleur moyen de réduire les souffrances de tous : intégrer Dark Chess. Certes, c’était la guilde noire la plus grande en cette Terre, mais c’était aussi le meilleur moyen d’obtenir du pouvoir et ainsi châtier ceux qui ne méritaient pas de fouler le sol de ce monde. Ces couards osant s’attaquer à plus faible qu’eux seraient punis de la lame de Ghost. Plus de discrimination, plus de haine, plus de rejet. Voilà le monde auquel aspirait Shun. Et ce sont ces motivations qui lui permirent de faire le dernier pas vers Dark Chess : le tatouage d’appartenance à cette guilde et la boucle d’oreille associée à sa place dans cette association.



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➜ SHUN TACHIBANA est validé en tant que membre du Dark Chess avec un niveau 22, 25 points techniques, 125 points de caractéristiques à répartir sur sa fiche technique dans les statistiques et un total de 15.000 Jewels.


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