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SIGRIF SANDSTORM
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18/09/2012

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Lun 14 Sep - 0:27
Sigrif Sandstorm
Fairy Tail

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Nom : Sandstorm  Prénom : Sigrif  Age : Supposé 29 ans.  Sexe : Femme  Nationalité : Mu  Taille : 182 cm  Poids : 65 kg   Orientation sexuelle : Hétérosexuelle  Groupe sanguin : O-



Vos Qualités : Fonceuse - Intuitive - Sauvage - Déterminée - Joueuse - Rusée - Charmeuse.  Vos Défauts : Malpolie - Illettrée - Obtuse - Primitive - Paresseuse - Gourmande - Pécuniaire - Indisciplinée.



Vos Hobbys : Manger, dormir, profiter de la vie. Vos Phobies : L'eau.



Armes : Deux gantelets de métal. Magie : Dragon Slayer de la terre, elle aime particulièrement utiliser le sable dans ses attaques mais n'hésite pas à avoir recoure à des techniques plus ''explosives''.



Informations complémentaires : Vive l'alcool !


Description de votre physique

La première chose qui frappe chez Sigrif est sa taille. Dans le mètre quatre-vingt, la jeune femme regarde souvent le monde d'un peu plus haut que ses semblables, mais elle s'en contente à défaut de s'y complaire, consciente des avantages que cela lui donne, mais aussi des limites.

La seconde, est sa démarche, lente, mesurée, animale, elle possède cette façon de se mouvoir à laquelle on reconnaît un sportif de haut niveau qui s'est entraîné de nombreuses heures durant. La souplesse féline est présente dans chacun de ses gestes et se voit sur son corps entier, on y devine une tension, une puissance, qui ne demande qu'à se relâcher à la vue d'une proie.

La troisième sont les cicatrices, nombreuses, de tailles diverses, sur les bras, les jambes, le torse et même le visage, elles sont présentes, parfois anciennes et camouflées sous des tatouages, parfois récentes. Cependant, la plus grande d'entre toutes reste cachée, sur le bord de son sein gauche, les restes d'une trahison qui décida de sa vie. Cette cicatrice a beau être bien plus vieille que toutes les autres, pour Sigrif, elle n'en est que plus horrible, ce n'est pas un trophée, ni une mémoire, ou une chose qui l'a rendu plus forte, c'est un rappel, une vérité sur ce que sont vraiment les hommes.

La dernière, enfin, sont ses vêtements : un casque de métal d'où deux tissus jaunâtres descendent encadrant sa natte blonde. Un haut du même alliage protégeant son buste et laissant entrevoir une étoffe d'un sombre pourpre tout en découvrant son ventre. Et pour finir une jupe fendue, de la même couleur, possédant plusieurs épaisseurs et sur laquelle on a cousu des plaques de vieux cuirs a de nombreuses reprises pour rafistoler plus que réparer.

Si on devait vous résumer Sandstorm, c'est ainsi qu'on commencerait.

Description de votre mental

Née et forgée dans le désert de Mu, Sigrif est le genre de personne qui donne l'impression d'être aussi solide que la pierre, beaucoup se trompent d'ailleurs en la voyant pour la première fois, croyant avoir affaire à une femme de métier connaissant les valeurs de la discipline, du travail et de l'autorité militaire, cependant, rien n'est moins vrai. Sandstorm est une demoiselle rebelle, qui aime se battre sur un coup de tête et ce, même pour les raisons les plus futiles. Elle a beau être maligne quand elle souhaite, son intellect n'en reste pas moins celui d'une personne n'ayant reçu d'autre éducation que celle de la jungle, incapable de lire, d'écrire ou de compter, elle se complaît dans la violence pour exprimer ses désaccords et même parfois son agrément. Car, là où elle est incapable de lire une simple lettre, elle connaît parfaitement la distance séparant son poing du nez de son adversaire ou encore le temps que mettra celui-ci à comprendre que son jeu de jambe n'était pas qu'une feinte. On ne peut pas être doué partout et pour sa part elle n'a même pas eu à faire de choix.

Un autre aspect de sa personnalité est ce côté joueur et pêcheur. Elle a connu la misère et la privation comme des amies intimes et en a compris la vrai valeur des choses. Alors, oui, maintenant qu'elle peut se le permettre, elle se complaît dans la paresse, la procrastination, la cupidité et le plaisir de la nourriture, bien que le dernier présente des singularités poussiéreuses et, gare à celui ou celle qui ose lui faire le reproche ou pire, la déranger. Elle se montrera joueuse avec le premier, faisant preuve d'esprit et le repoussant par les mots pour une fois, quand le second se verra récompensé de sa suffisance par une volée de coups rageurs. De la découle aussi sa passion pour les plaisirs, quand on a passé son enfance à se demander de quoi serait fait le lendemain, on n'apprécie que mieux les loisirs que la vie a à offrir aux personnes plus aisées. Le jeu, c'est d'ailleurs aussi devenu sa manière à elle d'aborder les relations, intimes ou non. Elle les voit comme autant de partie de cartes où le but diffère selon ce qu'on attend de l'autre et ce qu'il attend de nous. Amitié, relation de travail, ou amour, peu importe. Non pas qu'elle y croit, à l'amour de toute manière, la nature lui a vite appris la vérité là-dessus. Peu importe ce qu'il se passe, la vie continue.

Sigrif Sandstorm n'est pas le genre de personne difficile à cerner, une fois la première impression envolée et son passé découvert, le reste s'en suit logiquement. Se cacher derrière une façade psychologique ou de l'hypocrisie n'est juste pas son genre. Certains iront jusqu'à dire qu'elle est simplette, d'autres y verront une certaine forme de pureté. D'aucun n'a raison, son caractère à beau être compréhensible, elle n'en reste pas moins une personne à part entière.

Ah ! Et faites attentions. Elle n'est pas du genre à demander quand elle veut quelque chose, mais si une chose est sûre, c'est qu'elle l'obtiendra ...


Contes-nous ton histoire

Cette histoire commence par une nuit sans lune, dans les terres arides et sablonneuses du désert de Mun. Un groupe d'hommes s'affaire au milieu d'un cercle de torches, creusant avec acharnement, luttant contre le sable afin de déterrer ce qu'il a engloutit. Cela fait déjà plusieurs semaines qu'ils ont fait campement sur les contreforts de cette montagne, attirés par les promesses de butin qu'offre les restes éparses d'une grande civilisation ayant chu depuis longtemps déjà. Travaillant de nuit pour économiser leur force, se reposant de jour, ils viennent de différents horizons, mais une chose les maintient ensemble aussi solidement qu'une famille. Seul, on ne survit pas au désert.

Un peu plus loin, un cercle de tentes se dessine, l'ambiance y est aussi fébrile que sur le site de fouille, voir plus encore. On prépare la nourriture, rationne l'eau, étend les bâches qui captureront la rosée au petit matin et répare les chariots des sables. Chacun connaît son rôle et tout le monde participe comme il peut, si ce n'est les plus jeunes des enfants. Une femme en tient d'ailleurs un sur ses genoux, lui contant une chanson pour faire taire ses terreurs nocturnes. Ce n'est pas un endroit pour élever un enfant, mais le destin ne laisse pas forcément toujours le choix. Une mésaventure, un accident et on peut se retrouver forcé de prendre la route pour ne jamais revenir à l'endroit de sa naissance.

Peut-être est-ce cela qui a amené cette femme et son enfant ici, peut-être est-ce un choix aussi. Toujours est-il que cela importe peu, car la vie n'est pas pire ici qu'ailleurs une fois qu'on a appris les lois du désert et compris que le groupe prime sur l'individu. Soudain, de nouveaux cris s'élèvent de la fosse et une étrange machine se met en route, remontant avec elle la nouvelle trouvaille des fouineurs.

Personne ne sait à quoi sert l'objet, mais en revanche, ce que tout le monde sait, c'est combien ils pourront en tirer. En le ramenant aux camps, des travailleurs se félicitent mutuellement, cette nuit n'aura pas été vaine et leur permettra de passer la suivante et sans doute de nombreuses autres. Un des hommes se détache du groupe et s'approche de la femme, lui murmurant quelque chose à l'oreille avant de repartir, le sourire aux lèvres.

Puis soudainement la terre se met à trembler. Une brève secousse, presque un frisson parcourant le sable, mais aussitôt, toute activité se stoppe dans le désert, comme s'il retenait son souffle. Seuls les crépitements des feux de camp se font encore entendre, le monde retient son souffle. Un petit vent se lève, faisant pirouetter le sable dans le camp, tout le monde hésite, se regarde, livide. Le bébé ouvre un œil, regarde sa mère qui ne chante plus, ne comprend pas, fait la moue devant son visage terrorisé. Et finalement, pleure.  

Le sol explose en plein milieu du camp, engloutissant hommes, machines et trouvailles dans un gouffre béant. Aussitôt, c'est la panique, un seul mot d'ordre : la fuite. Abandonnant nourriture et biens, les humains se précipitent vers les chariots de sable, conscients que peu importe la chose ou l'être qui est responsable de l'attaque, il ne s'arrêtera pas après quelques morts et un objet brillant. Et effectivement, la créature émerge de son trou, se précipitant vers les premières proies à portée de gueule.

Le dragon a faim, terriblement faim et ces stupides humains sont venus le déranger dans sa tanière même. Il est le prédateur et eux sont les proies, pourtant ils semblent l'avoir oublié, cela ne lui convient pas. Quelques êtres ont déjà fini dans sa gueule, mais il en veut plus. Le premier chariot explose alors qu'il referme ses mâchoires dessus, il sent de nouveau le goût du sang chaud dans sa bouche, mais aussi celui de la peur de ces êtres faibles, cela le fait rire. Un coup de queue éventre un deuxième véhicule, puis c'est la débandade. Le peu de cohésion qu'il restait chez les humains se désagrège, c'est chacun pour soi.  

Les attelages s'éparpillent, conscients que le dragon ne pourra les rattraper tous. Un sourire fend alors la gueule du saurien tandis qu'il étend ses ailes. Quelques minutes plus tard, il rattrape le dernier chariot survivant, on ne peut lui échapper, le désert est son territoire, la nuit, sa maîtresse. Les derniers humains sont peut-être rapides, mais le véhicule surchargé ne peut distancer le prédateur qui s'approche inexorablement. Comme tous les autres, ils périront de son souffle.  

Soudain, une tache blanche se détache dans la noirceur de la nuit et le dragon hurle de rage alors que l'attelage prend finalement de la distance. Furieux, il se laisse tomber lourdement sur le sol, s'approchant pour renifler l'objet responsable de son malheur. Du sang coule à flot de la tête de la femme, inondant sa robe blanche. Curieux, il la repousse du coin de la tête, pourquoi n'a-t-elle pas cherché à se protéger lors de sa chute ? Sous elle, enserrée dans les bras qui l'ont protégé, se tient un enfant, le souffle court, hoquetant entre deux pleurs, le visage recouvert du sang de sa mère, la poitrine entaillée. Curieux, le seigneur du désert le, la, regarde, cherchant à comprendre pourquoi. Il ouvre la bouche, renifle une fois, puis se ravise, il n'a plus faim. Ses yeux se rétrécissent, il prend l'étoffe entre ses dents et soulève le corps et l'enfant. Le désert est parfois capricieux et qui sait dans combien de temps s'écoulera avant qu'il ait de nouveau un bon repas.


Le premier souvenir de Sigrif est le souffle chaud de Sigfred sur son visage, alors qu'elle était enfant. Vient ensuite le contact réconfortant de ses écailles, puis la vision de ses yeux plus brûlants et jaunes que le sable du désert et enfin le son de sa voix, aussi grave que le fracas de la roche.


Quinze années s'écoulèrent, l'enfant ne fut jamais dévoré. De bambin, il devint fille, puis jeune femme. Durant tout ce temps il ignora tout de son passé, de sa véritable nature. Élevée par un dragon, comme un dragon, Sigrif, fille de Sigfred, se pensa dragon. Il lui vint tout naturellement les habilités de son père à contrôler la terre, la roche et le sable et si son corps ne possédait pas encore la robustesse de celui-ci ainsi que ses magnifiques ailes et bien, cela était normal, après tout, elle était encore si jeune en comparaison.  

Privée de tout autre exemple, elle ne se questionna donc jamais sur sa venue au monde ou sur ses réelles origines. Elle était un seigneur du désert et de ce fait, comme son père, régnait de juste droit sur ses étendues désertiques, détruisant les intrus, dévorant les faibles et luttant pour sa propre survie. Bien qu'il ne le montrait jamais, Sigrif connaissait l'amour que lui portait son père, car après tout, son existence entière n'avait été possible que par sa présence. S'il ne l'avait pas désirée, elle ne serait jamais apparue .

A cette époque, tout paraissait simple à la jeune fille. Une longue répétition de tâches simples et agréables : chasser, apprendre, triompher, se nourrir, dormir, changer de tanière. Tout s'enchaînait avec fluidité et elle y trouvait là un plaisir quotidien qui ne s'épuisait jamais. Le soir, son père la serrait contre elle, lui racontant parfois un de ses exploits de chasse, ou une astuce encore inconnue pour surprendre un ennemi. En de rares occasions, il lui parlait de leur race, de leur passé, de leur futur, de l'existence d'autres dragons, loin d'ici.
C'est donc ainsi que fut éduquée Sigrif. Cependant, tout changea aux alentours de sa dix-huitième année humaine. Ce jour-là, Sigfred l'emmena dans une tanière qu'ils n'avaient jamais visitée auparavant, au coeur même d'une montagne entourée d'étranges roches. Là, dans la plus profonde salle du domaine, la jeune femme découvrit un squelette d'une espèce qu'elle n'avait jamais vue. Il ne lui fallut pas longtemps pour comprendre qu'il s'agissait d'une créature autrefois semblable à elle. Sur les os décharnés de celle-ci, de longs voiles jaunis par le vent pendaient encore, comme s'ils avaient fait partis d'un même ensemble autrefois. Interrogatrice, elle leva le regard vers son père silencieux. S'agissait-il de son prédécesseur ? Avait-il échoué lors d'un test ? Ou était-ce un moyen pour lui de lui dire qu'il était temps qu'elle quitte cette enveloppe pour adopter la vrai forme d'un dragon ?

Ce soir-là, Sigfred lui parla de l'humanité. Il en parla de la même manière que d'autres parlent des cafards ou des souris, il en parla comme un prédateur parle de ça plus faible proie et finalement, il réfuta le fait que Sigrif soit un dragon. Il lui avoua le secret de sa naissance, de sa condition et il lui révéla que le squelette était celui de celle qui l'avait vraiment sauvée, que lui n'avait que continué son œuvre que sur un coup de tête, quand sa mère avait mis tout ce qu'elle possédait en jeu pour la sauver, allant jusqu'à se sacrifier.

Au fur et à mesure des explications du dragon, Sigrif sentit une boule se former dans sa gorge alors qu'elle tentait de retenir ses larmes. Tout ce que en quoi elle croyait et même les choses qui lui semblaient acquises, tout cela venait de s'effondrer en quelques minutes à peine. Tant de questions se bousculaient dans sa tête et pourtant elle n'arrivait à en formuler aucune. Sigfred clôtura son discoure en expliquant que les humains les avaient sacrifiées, elle et sa mère, dans l'unique but de sauver leur propre vie, qu'à travers le monde, il n'y avait que deux positions, la proie et le prédateur.

Quand Sigfred s'en fut, Sigrif ne le retint même pas, ne voyant presque plus à travers ses larmes. Chaque fois qu'elle y repense, elle se demande ce qu'il se serait passé si elle avait fait un geste vers lui, tenté de le retenir au moins par la parole. Mais elle ne fit rien et, au final, ses larmes séchèrent, puis elle s'endormit. Un jour, deux jours, trois jours ... Elle attendit patiemment, se nourrissant du sable et recueillant la rosée du désert. Petit à petit, le calme revint dans son esprit, elle faisait lentement le tri de toutes ces nouvelles informations. Mais Sigfred, lui, ne revint jamais.  


Incapable de lire, de compter, d'écrire, l'intégration de Sigrif à l'humanité fut particulièrement dur. Elle ne connaissait guère les moeurs de sa propre espèce et la plupart lui semblaient ridicules et emprunts d'une logique qui lui échappait. Par exemple, un homme était prêt à échanger de la nourriture contre des pierres. Hors, si la nourriture permettait de survivre, les pierres, à moins de pouvoir les manger, ne servaient pas à grand-chose. Et puis il y avait toutes ces lois, ces interdictions, avec les humains on ne pouvait jamais prendre aux faibles de manière directe, il fallait passer par des moyens détournés accessibles uniquement aux chefs, ceux possédant plein de pierres.  

Très vite, elle du changer de pays, recherchée à Mu pour destruction de biens publics, vols en tout genre et agressions diverses, la Dragon Slayer s'en fut sur le continent. Incapable de s'adapter à la vie humaine, incapable de retourner vivre seule, elle commença alors à semer la destruction sur son passage sans vraiment le vouloir, essayant d'appliquer son éducation à un environnement inadapté.

Pendant plusieurs années, elle voyagea ainsi de ville en ville, découvrant le monde et finissant souvent dans les ennuis pour ne s'en tirer que de manière destructrice et in extrémiste dans la plupart des cas. Il ne lui fallut donc pas longtemps pour être recherchée par les guildes, notamment Dark Chess qui vit d'un très mauvais œil les dégradations apportées à son empire. Heureusement pour la jeune femme, ce fut Fairy Tails qui lui mit la main dessus.

Le combat fut rapide et destructeur et se solda par la mise au tapis de Sigrif par des mages bien plus talentueux qu'elle. Quand elle se réveilla, elle était dans un lieu qu'elle ne connaissait pas, attachée solidement pour éviter tout débordement. On la soigna, la traita correctement et finalement lui laissa le choix. Rejoindre Fairy Tail, apprendre à vivre parmi les humains et lutter à leurs cotés ou être relâchée dans la nature, ce qui signifiait clairement avec Dark Chess à sa poursuite, une mort lente et douloureuse pour les crimes qu'elle avait causé.

L'éducation de Sigrif prit plusieurs années, sa magie sauvage fut affinée alors qu'elle apprenait à créer des techniques, on lui enseigna aussi à vivre en société dans la limite du raisonnable, c'est à dire à éviter d'arracher la jambe du voisin car il venait de vous bousculer, et finalement on lui inculqua quelques savoirs pratiques, comme l’intérêt des jewels. Elle resta cependant à réfractaire à trois choses, les mathématiques, la littérature et la natation.

Quand il fut certain qu'elle ne causerai pas trop de dégâts à l'extérieur, on lui apposa son tatouage, Sigrif Sandstorm, la souveraine du désert, était maintenant membre de la famille de Fairy Tail



Derrière ton pc

Qui est le personnage sur ton avatar : Original character.
Veux-tu un rang sous ton avatar :
Code:
[i][color=#ECBD46]Souveraine du désert[/color][/i]
Prénom : Lou 
Ton age : 20 ans.

Où as-tu découvert F.T.R :  Comme un grand sur le top-site.
Qu'est-ce qui t'a attiré dessus : Il me semblait pas prise de tête.
Veux-tu avoir accès à la zone Hentai/Yaoi/Yuri : Mouaip ?
Code de validation :





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Lun 14 Sep - 0:27
Bonjour et bienvenue parmi nous Smile
Voici la notation de ta présentation qui fut très agréable à lire. Une des meilleurs depuis longtemps.

Orthographe : 2 / 2
Vocabulaire : 2 / 2
Conjugaison : 2 / 2
Qualité : 2 / 2
Originalité : 2 / 2
Respect de la langue française : 2 / 2
Note perso : 2 / 2
Bonus longueur du texte : 5 / 6

Tu peux atteindre le niveau 20 en rajoutant 600 mots à ta fiche de présentation.
Dans le cas contraire, tu t'en sors avec :
-19 + 20 = Niveau 20
-20 + 22 = 22 Points techniques
-20*5 + 10 = 110 Points de Caractéristiques
Et 10 000 Jewels Smile

Bienvenue parmi nous ♥️


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